Puisque la photographie fait partie des thèmes abordés sur Ze-Technology, pourquoi ne pas parler de magazines photos ? Ainsi je profite de ces colonnes pour faire part des mes critiques sur ce mensuel.

Mon premier avis sur un magazine est toujours basé sur les même critères : le visuel visible en couverture et la qualité du papier utilisé.  Le premier point dépend bien entendu du numéro, mais je peux en revanche donner un avis positif sur le second. Le magazine est agréable au toucher, on le feuillette volontiers.

Arrive ensuite le point essentiel d’un magazine : le contenu. Avec la puissance et la gratuité actuelle d’Internet, je deviens de plus en plus exigeant quant à la qualité d’un magazine -payant-. Hors de question d’acheter une version papier des rumeurs ou tests qui foisonnaient sur la toile les deux semaines passées.

Dieu merci, Réponse Photo ne rentre pas dans ce petit jeu là. Bien que certaines couvertures puissent évoquer un magazine aux multiples tests de nouveautés, un petit coup d’oeil au sommaire suffit souvent à se rassurer. RP propose bon nombre de dossiers que j’affectionne :

  • Des présentations d’artistes, décrivant leur manière de voir, de faire.
  • Des dossiers énumérant et expliquant avec soin pléthore de conseils pour amateurs comme pour professionnels, sur une thématique définie chaque mois (dernièrement : le nu, le reportage…).
    Le soin apporté à la confection de chaque article est proche de l’irréprochable.  La magie du magazine opère : on assiste à un véritable échange entre les artistes et le lecteur.
  • Rubrique tellement formatrice qu’on en voudrait davantage : les critiques des photos envoyées par les lecteurs. Des confrontations de « j’aime / j’aime pas » argumentées et pleines de bienveillance.
  • Des bancs de tests, pour aider à choisir certains types de matériel (en septembre 2009 : choisir une imprimante A3+). Ces tests / comparatifs sont plein de bon sens et adaptés aux photographes.

Autour de ça, on retrouve des « plus classiques » tests de nouveautés (boîtiers, objectifs, accessoires…). La plus-value de ces tests me semble moindre par rapport à tous ceux qu’on peut déjà consulter sur la toile, mais ils ont le mérite d’être tout de même de qualité : le matériel est testé dans ses moindres recoins, autant l’aspect technique que pratique, et la rédaction fait – apparemment – preuve d’objectivité, chose qui devient malheureusement de plus en plus rare dans la presse photo.

L’orthographe est soignée, le tout est bien écrit. Bref, un vrai magazine agréable à lire, quand bien même on ne s’intéresserait pas à la photographie. Le seul bémol que j’émettrai ici est lié à la part que prennent les tests par rapport aux critiques et conseils photo : j’aurais préféré lire davantage de critiques de photo envoyées par les lecteurs, tellement cette rubrique permet à chacun d’exercer son regard et son esprit critique.

Proposé pour moins de 5€ (certes, il est affiché au prix psychologique de 4.95€, mais mathématiquement c’est tout de même inférieur à 5€), RP demeure une excellente revue à se procurer pour peu qu’un des thèmes abordés vous paraît attrayant.

Plus d’informations :

IkeaBon, ce n’est certainement pas la première ni la dernière trouvaille de l’enseigne suédoise, mais en ces temps où communiquer sur des valeurs telles que le commerce équitable (Ben & Jerry), le bien être ou l’écologie est de bon goût, suggérer à ces clients de venir en co-voiturage ne peut être qu’une bonne idée.

Chase Jarvis a eu la bonne idée de présenter des outils adapté à la correction d’un phénomène bien trop visible lorsque des enregistrement de vidéos sur les appareils munis de capteurs CMOS.

Ce phénomène est dû au fonctionnement de l’enregistrement, qui se fait verticalement, ligne par ligne. De ce fait, filmer un objet ou une scène en mouvement donne un rendu étrange, comme si le vidéaste en herbe filmait après avoir descendu une bonne bouteille.

Le Rolling Shutter en action

La solution présentée ici permet, vous allez le voir, de corriger cet effet sur une scène globale, ou d’appliquer cette correction à seulement un objet, déterminé comme un mouvement par rapport à une scène globale.

Source

Mozilla Weave

Je vous parlais récemment de mes infidélités à Firefox en faveur de Google Chrome. Et pourtant, parallèlement au navigateur de la firme au « G », je n’ai pu m’empêcher de tester le projet Mozilla Weave adjoint à Firefox.

Pour rappel, Weave est un service offert par la fondation Mozilla, permettant de synchroniser tout un profil Firefox : marque pages, historiques, mots de passe, saisies de formulaires…

Utilisateur de 2 machines, un PC (un netbook NC10) et un iMac, je ressentais depuis longtemps le besoin d’avoir une synchronisation de mes profils Firefox. Delicious répondait à la problématique pour les marque-pages. Weave se présentait comme la solution à mon problème. J’ai donc décidé de passer un petit mois avec, histoire de. Et je vous propose un récapitulatif, tout en listing :

  • Premièrement, c’est vraiment transparent. C’est à vrai dire ce qu’on est en droit d’attendre, et c’est tant mieux. Toutes les synchronisations se font sans broncher, sans rien faire. On passe d’un Firefox à l’autre en retrouvant ses données, bref, magique.
  • Ce petit coin de paradis binaire ne pouvait durer trop longtemps. J’ai en effet pu observer de nombreux problèmes d’auto-login. Et il est arrivé pour X raisons que, au lancement du navigateur au panda roux, Weave fasse des siennes et ne m’authentifie pas automatiquement, mon mot de passe étant inchangé bien sûr. Du coup, il a tout de même fallu pas mal vérifié que l’identification a bien été faite.
    Mozilla Weave Sign In
  • Au moment des tests, il semble que quelques problèmes d’encodage existaient. Visible à cause de notre alphabet accentué, le problème suivant pouvait survenir : la synchronisation des URL correspondant à des titres de pages accentués s’effectuait, mais le titre de la page dans la barre d’URL devenait alors carrétisé (mais si, vous savez, ces petits carrés qui apparaissent en lieu et place des accents !)
  • Chose suffisamment rare pour être souligné, il est possible de déployer son propre serveur de synchronisation, pour ceux qui ne veulent pas passer par le service offert par Mozilla (sécurisé, tout de même !)

Plus d’infos sur Mozilla Weave

Roadmap

…même pour ses projets personnels. C’est en tout cas ce que je pense, plus l’aventure Piwam continue. Mais au fait, qu’est-ce qu’une roadmap ? À traduire par « feuille de route », c’est un document traçant la suite probable (et souhaitable !) du projet. On y retrouve, entre autre :

  • Les dates de publication des différentes releases
  • Les fonctionnalités prévues pour chacune d’entres elles
  • Les objectifs à atteindre
  • La politique générale quant à l’évolution du projet

Il n’y a aucune règle précise, c’est un document qui peut circuler en interne uniquement, et/ou être communiqué publiquement afin que tout le monde puisse avoir un aperçu de l’avenir d’un produit, d’une marque, etc.

Maintenant que nous avons la même définition de roadmap, pourquoi est-il à mon sens important d’en adopter une même pour un petit projet personnel ? Pourquoi un petit projet comme Piwam, développé pour le moment par une seule personne, possède-t-il une feuille de route à l’instar des grandes marques ou des logiciels phares de l’industrie, du libre comme propriétaire ?

Taradamdam, les arguments que j’avance ici sont les suivants :

  • Entre-nous, je ne vous le cache pas : ça ne coûte rien. À part une petite heure de réflexion.
  • Ça fixe un tant soit peu le devenir de votre produit. Va-t-il se doter de tout plein de fonctionnalité ? Va-t-il se contenter d’une release annuelle avec des correctifs de bugs ?
  • C’est très bête, mais ce document confère une extraordinaire motivation supplémentaire. On veut -instinct naturel- tenir ses engagements.
  • En le rendant publique, il s’agit là d’un bon moyen de communication avec vos utilisateurs.

Une dernière chose à savoir, votre roadmap peut très bien évoluer à tout moment. Rien ne vous empêche de revoir à la baisse ou à la hausse vos objectifs si vous estimez que ces changements ont lieu d’être.

À vos roadmaps !

Pour en savoir +…

Tester

On regrette très vite de ne pas tester son application. Pendant les différentes phases du développement, il est on ne peut plus utile d’avoir un aperçu fidèle à la réalité de la qualité du produit qu’on s’apprête à délivrer.

Tests unitaires, tests fonctionnels. tests de déploiement, tests de non-régression… la batterie n’est pas mince, et automatiser un maximum de tâche s’avère payant.

La raison d’exister de cette nouvelle série d’article ne vas pas être de vous présenter une énième fois des cours théoriques sur les méthodologies de tests, mais de faire le point sur certaines problématiques, et d’apporter un élément de réponse parmi tant d’autres : le mien.

Vous retrouverez donc dès la rentrée une série d’articles sur cette passionnante thématique, permettant à chacun d’améliorer :

  • sa productivité
  • la qualité de son travail
  • ses habitudes de développement

Le premier article est prévu pour la fin du mois, avec un case-study sur la manière dont je teste le déploiement de Piwam.

PS : Vous noterez les images très très drôles qui accompagneront dorénavant les articles dans la mesure du possible.

VBoxManage clonevdi

Si vous utilisez VirtualBox, et que vous avez besoin de plus d’espace pour votre système émulé puisse évoluer correctement, vous avez sans doute constater que non, il n’y a pas de resizer automagique permettant d’augmenter la taille du disque virtuel VDI.

Il existe néanmoins une petite astuce qui sert de solution, et qui se résume en 2 étapes :

  1. Créez un nouveau disque virtuel, plus grand
  2. Clonez l’ancien disque VDI dans le nouveau, grâce à l’outil « VBoxManage ». Concrêtement, la commande ressemble à cela :
  3. VBoxManage clonevdi /path/to/firstDisk.vdi --existing /path/to/bigDisk.vdi

Et voilà, il ne vous reste plus qu’à virtualo-brancher votre nouveau grand disque ! N’oubliez pas cependant que pour le système virtualisé, la taille de la partition (et non du disque) est toujours la même, il vous faudra donc sûrement agrandir la dite partition.

Fervent défenseur de Firefox, n’en déplaisent aux IE fanboys (ça existe ?) ou aux Opera fanboys, j’ai décidé néanmoins de tester vraiment Google Chrome.

J’avais en effet entrepris d’expérimenter la toute première version publique, mais celle-ci était vraiment trop minimaliste pour se faire une idée précise des atouts de ce nouveau navigateur face à ses rivaux. J’ai donc installé le mois dernier la toute dernière beta publique : la 3.0.197.11.

Content / Pas content ? Et bien je dois reconnaître que le feeling est vraiment extraordinaire. C’est nettement plus rapide que Firefox et que la première mouture testée. Ça se ressent très grandement sur la navigation. Sur des services comme GMail ou Google Reader, c’est flagrant.

Deuxième constatation évidente : graphiquement, c’est parfait pour les netbooks ! Pas de barre de menu inutile. La fenêtre occupe correctement tout l’espace disponible et nécessaire. Du coup on se retrouve avec une bonne surface pour naviguer, très agréable sur un netbook 10″ ou 12″.

Ma première crainte était un manque de customisation, chère à Firefox et qui me tient tant à coeur. J’utilise en effet très fréquemment delicious et l’extension, firebug, Mozilla Weave… Crainte plutôt confirmée, puisqu’il m’est impossible d’utiliser tous ces outils. Sauf… que c’est sans compter la ferme intention de Google de venir définitivement anéantir ses concurrents. La version beta que j’utilise propose un aperçu du mécanisme d’extensions, et une extension pour Delicious est d’hors et déjà disponible. Google souhaite apparemment également apporter un service de synchronisation, sûrement semblable à Weave. Quelques outils « développeurs » sont fournis en standard, mais ça n’est tout de même pas aussi complet que le si puissant firebug. D’une façon plus générale, la personnalisation de Chromium est franchement minimaliste. Très peu d’options.

Je note enfin ici 2 très bonne idées : chaque onglet évoluant indépendamment, il est possible de fermer uniquement un onglet « malicieux » si celui-ci venait à planter pour quelque raison que ce soit. Bref, même en cas de crash, on conserve un navigateur propre et rapide. La 2e bonne idée est la possibilité de gérer tous les processus liés : un « gestionnaire de tâches » propre à Chromium qui permet d’afficher la consommation mémoire et CPU de chaque onglet et plugin, et d’agir sur ceux-ci.

Pour conclure, je ne lâche plus Google Chrome d’une semelle. Du moins pour la navigation ; car pour le debugging, Firebug manque tout de même pas mal. Il ne reste plus qu’un puissant méchanisme d’extensions, une communauté un tant soit peu active, et Google est à même de présenter ici LE browser-killer.

Et oui, bien que la roadmap laissait entendre le contraire, Piwam profite d’une 2e version beta, avant sa sortie en version 1.1 finale, prévue pour septembre.

Cette beta 2 est pertinente à mes yeux dans la mesure où un grand nombre de fonctionnalités ont été développées / améliorées, fonctionnalités qui seront présentes dans la version finale et qui ne l’étaient pas dans la première beta.

Au menu du jour, on retrouve :

  • Interface d’installation en ligne
  • Correction de nombreux bugs
  • Amélioration du système de suppression de données
  • Pagination lors de l’affichage des listes de recettes et dépenses
  • Mise à jour de la documentation d’installation
  • Système de gestion des droits (ACL)
  • Gestion de dettes/créances (en tant que recette non perçue ou dépense non payée)
  • Améloriation de l’interface (onglets pour le profil d’un membre)
  • Interface de configuration

Pour ceux qui ne savent – toujours pas- ce qu’est Piwam, c’est un outil de gestion d’association, écrit en PHP. Vous pouvez découvrir la démo en ligne ou le télécharger.

Un titre bien accrocheur pour en fait vous suggérer l’idée que oui, Ze-Technology.com est bien en vacances. Comme vous avez pu le constater, plus de « lien de la semaine », plus de billet plein de bonne technologie, plus de scoops.

Carte postale

Mais qui dit vacances dit retour, et dès la rentrée, c’est partie pour…

  • De nouveaux « liens de la semaine »
  • Des articles et tutoriels sur symfony, PHP
  • Des news du côté d’eZ Systems
  • Des nouvelles astuces photographiques
  • L’évolution du marché de l’Open Source en France et sur la Terre

Mais en attendant tout cela… je vous souhaite de bonnes vacances.