Surcouf & Windows Café

Il y a certains week-ends où on se retrouve à faire de drôles d’activités. J’en veux pour preuve le week-end dernier qui m’a donné l’occasion de retransmettre mes premières impressions sur deux nouveaux lieux de la scène high-tech : le Windows Café, ouvert au public depuis jeudi, et la nouvelle version de Surcouf, avenue Dausmenil, inaugurée samedi matin à 9h.

Le Windows Café

Ce n’est pas mon esprit libriste qui prend le dessus en disant cela, mais force est de constater que le Windows Café n’est absolument rien d’autre qu’une vitrine publicitaire purement windowsienne. Avec un intérieur – un peu – design, le café, plutôt petit, se contente de proposer boissons et salades / snack, dans une gamme de prix assez élevés. Depuis l’extérieur, on aperçoit quelques laptops accessibles pour naviguer le temps de son café, pratique contre laquelle je m’insurge tant elle tend à rompre l’aspect social du bon vieux café. Alors qu’on pouvait s’attendre à de véritables démonstrations  technologiques pouvant alimenter les discussions, le Windows Café est une sorte de cyber-café cher, petit et… sans intérêt. À noter : la rencontre devant le café d’un sympathique groupe d’activistes du libre distribuant des tracts.

Le nouveau Surcouf

Après une bonne grosse semaine de tapage médiatique dans la presse gratuite parisienne, il était difficile d’échapper à la réouverture du magasin Surcouf. Se vantant d’être ni plus ni moins « le plus grand magasin high-tech du monde », Surcouf voyait les choses en grand en déposant devant son enseigne une météorite de 4 mètres permettant aux visiteurs de gagner de somptueux lots tels qu’ordinateurs, téléphones portables, netbooks et autres accessoires (comptez tout de même jusqu’à 2h de queue avant d’accéder au « jeu »). Présent dès 9h sur les lieux, la visite du nouveau magasin a pu se faire dans de bonnes conditions.

Surcouf 1

Dans l’ensemble, pas de gros chamboulement. Les 3 étages sont les même (jeux vidéos, généraliste, et composants). La magasin est dimensionné à peu près pareil qu’auparavant, mais la partie dédiée aux jeux-vidéos à pris un sacré coup de boost avec pléthore de consoles à libre disposition, des simulateurs de vols, des écrans géants et autres nouveautés ludiques pour faire de cet étage un espace fort convivial avec une décoration sympathique. Mis à part cet étage, rien. Un pur coup de marketing, l’occasion pour l’enseigne de changer son logo.

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C’est officiel, j’aurai l’honneur de présenter Piwam à l’édition 2009 du forum PHP, les 12 et 13 novembre à la Cité des Sciences (Paris). aux côtés entre autre de FineFS, Hoa et WampServer.

Si vous souhaitez assister aux conférences de ce forum professionnel, vous pouvez bénéficier d’un tarif préférentiel (140 euros les 2 journées, au lieu de 180) en inscrivant le code « PIWAM ».

PHPLe typage au sein de PHP est un douloureux problème auquel nombre de développeurs tentent de se confronter. Le langage offrant historiquement une grande liberté, 2 politiques règnent :

1) Un typage strict
2) Un typage plus « fluide », adapté à PHP

Les 2 politiques ont leurs adeptes et défenseurs. Pour illustrer un bout de code qui poserait problème :
function foo(int $bar) {}
En PHP, les entiers dans une string sont considérés comme des entiers parfaitement valides (″1″ + ″1″ == 2). Les défenseurs du typage « fluide » voudraient certainement que notre fonction foo accepte par exemple la string « 42″ en paramètre.

C’est alors qu’intervient la bonne idée de Ilia Alshanetsky, qui propose dans ce billet un patch susceptible de réconcilier les 2 univers. Le pseudo-type « numeric » fait son apparition laissant passer tout ce qui répond aux critères de la fonction « is_numeric« . Voilà de quoi satisfaire tout le monde…

Non, ce n’est pas Google Wave, service pour lequel j’offrais des invitations dans un précédent billet. Il s’agit d’une évolution de Google Code. Jusque là, les e-mails de notifications (mise à jour d’un projet, ouverture d’un ticket…) étaient envoyés de la part de « codesite-noreply@google.com« . Et bien maintenant, les e-mails proviennent d’une belle adresse « projet@googlecode.com« , c’est tout de suite plus pratique pour filtrer !

Google Wave

Je ne vais pas faire dans l’original, mais cette fois, c’est pour mieux vous servir. Je suis actuellement détenteur d’un compte Google Wave, et il me reste des invitations. Demandez moi si vous souhaitez en recevoir une. Attention, ce n’est pas immédiat, le pool d’invitations semble assez rempli ces derniers temps ;-)

GNU Et bien, cela faisait un moment qu’on n’avait pas vu de nouvel article sur ZeTechnology. La faute aux nouveaux projets : un moteur de recherche en C++, un composant d’édition d’images pour eZ Publish, Piwam, et un certain nombre de projets personnels.

Piwam était ma première vraie expérience en matière de logiciel libre, côté développeur j’entends. Maintenant que les premières versions sont bel et bien lancées, je suis en mesure de retranscrire par ce billet mes premières impressions, revenir sur certaines rumeurs ou vérités.

S’il fallait mettre l’accent sur un point qui revient souvent dans cet univers, c’est bien l’aspect communautaire. Le logiciel libre est en effet souvent mis en avant pour sa communauté toujours active. Je dois avouer qu’avec Piwam, les retours dépassent mes espérances. Nombreux sont ceux qui font parvenir leur avis sur l’outil et l’accueillent plutôt à bras ouvert.

Parallèlement, il y avait évidemment les inévitables « retours d’erreurs ». Oui, dans Piwam aussi, il y a des erreurs. Et s’il y a quelque chose de fort agréable avec les libristes, c’est que les erreurs mènent à des recherches, voir des corrections de la part de ceux qui ont observés ces problèmes.

Pour ceux qui ne sont pas habitués à cet univers, voici comment les choses se présentent concrètement. Piwam est hébergé sur un espace Google Code, qui offre un outil de suivi de bugs (à l’instar de Trac ou Bugzilla, pour ne citer qu’eux). Par le biais de cet outil, les utilisateurs peuvent faire savoir les problèmes qu’ils ont rencontré, suivre le traitement de ces problèmes, ou soumettre des idées d’améliorations souhaitées. Non content de pouvoir soumettre un problème, les utilisateurs peuvent soumettre des idées de résolution, ou même la solution du problème sous forme de patch. Là, le développeur (moi) peut décider d’appliquer le patch, et ainsi corriger le soucis rencontré.

En quoi ces retours utilisateurs sont-il importants ? J’accorde une très grande importance aux tests dans un projet. Et bien que de nombreux tests sont mis en place, notamment en émulant toute une série de configurations de serveurs possibles, il arrive – quasi systématiquement – que telle ou telle situation imprévue se présente à vous et met à mal votre solution. Pour citer un exemple, la fonction PHP « apache_get_modules » n’était pas présente chez un certain nombre d’hébergeurs. Il a donc fallu trouver un remède au problème. De même, les configurations d’Apache faisaient que telle ou telle configuration du VirtualHost et/ou des .htaccess ne fonctionnait pas systématiquement. L’occasion alors de développer la documentation.

Un petit mot de conclusion ? La communauté libriste apporte réellement au développeur. Tant en tant que classique beta-testeur qu’en véritable aide pouvant se porter garant de la qualité et sécurité du code, ouvert et donc, on le rappelle, modifiable par tout à chacun.

À l’occasion de ses 10 ans, Google lançait il y a un an son projet/concours 10100 dont l’objectif était d’imaginer les meilleures idées susceptibles d’améliorer le monde.

150 000 propositions ont ainsi été faîtes par les internautes, et 16 ont été finalement retenues. L’heure est maintenant au vote afin de sélectionner les 5 meilleures idées qui bénéficieront des 10 millions d’euros promis par Google.

Les 16 propositions retenues pour le vote :

  • Créer un système de signalement des problèmes de la vie quotidienne
  • Améliorer l’enseignement scientifiques et des sciences de l’ingénieur
  • Créer un système d’alerte et de surveillance des génocides
  • Promouvoir le suivi et l’analyse des données de santé
  • Offrir un accès en ligne libre et gratuit à des supports éducatifs
  • Favoriser l’innovation dans les transports publics
  • Établir des programmes de destruction des mines antipersonnel plus efficaces
  • Établir un service d’information en temps réel, alimenté par les utilisateurs
  • Collecter et organiser les données d’urbanisme à l’échelle mondiale
  • Élaborer des outils bancaires plus performants pour chacun
  • Participer à la diffusion d’une image positive des ingénieurs et des scientifiques dans les médias
  • Œuvrer pour une politique fiscale sociale
  • Soutenir l’enseignement auprès des étudiants africains
  • Aider à comprendre les institutions gouvernementales
  • Créer un système de suivi des catastrophes naturelles en temps réel
  • Aider les entrepreneurs sociaux à agir pour le changement

Il y a quelques heures maintenant, on apprenait la sortie de la 4e beta de Fennec 1.0. L’occasion de revenir sur ce produit et de relayer cette sortie. Fennec est le nom du navigateur mobile développé par Mozilla, à l’instar d’Opera-mini.

Un portage de Firefox pour nos smartphones ? Plus que ça ! Fennec est un produit à considérer à part entière. L’expérience utilisateur et les performances sont 2 points cruciaux sur lesquels les développeurs travaillent sans relâche au fil des versions. Un petit tour d’horizon en vidéo :



Cette beta 4 apporte se justifie par un bon lot de nouveautés :

  • Elle fonctionne dorénavant sur les N900
  • Gestion de moteurs de recherche et d’extensions
  • Intégration avec les contrôles de Maemo5.
  • Système de zoom amélioré

Si vous souhaitez essayer Fennec mais ne possédez pas de téléphone compatible, vous pouvez toujours essayer les verions desktop pour :

Notes de release

Il y a les perles du Bac, voici les perles de la démonstration de Piwam. La version de démo disponible en ligne a en effet déchaîné le sens de l’humour des joyeux testeurs. Je vous propose ce qu’on appellerait un « best-of » des idées qui m’ont fait sourire.

1) Dans la listes des activités de l’association, on a ainsi le droit à :

  • Inspection de la poubelle Albanel
  • Gratter le sol avec une brosse à dents
  • Epluchage des bludivions à cardans lisses
  • Achats des bludivions à cardans lisses
  • Vente de yoyos lumineux
  • Jouer à Team Fortress 2

2) Parmi les membres :

  • Kopter Elie
  • Leventreur Jacques

3) Avec des statuts plutôt flatteurs :

  • Dieu
  • Dieu de tous les Dieux

4) Et enfin, de curieuses dépenses :

  • Achat de cannabis
  • Pot de vin
  • Paiement des alpha-beta testeurs

Nexen.net, un site de la vieille école dédié à l’éco-système PHP/MySQL, continue de publier sans relâche les news de l’univers de l’éléPHPant. J’y ai donc proposé une nouvelle relatant la sortie de Piwam en version finale, news qui a ensuite été soumise à modération et validation. Le résultat final est plutôt innatendu..

Piwam est une API en PHP sous licence Free. Il s’agit plus particulièrement d’un gestionnaire d’association basé sur le framework Symfony.

Il vous permettre de répondre aux principaux besoins des associations :

  • Gestion des membres
  • Gestion des recettes et des dépenses
  • Gestion des cotisations
  • Le mailing
  • La géo-localisation…
  • [EN] Piwam 1.1 (24 visites)

Une API ? Hum ? J’ai beau tourner la définition de API dans tous les sens, je ne vois pas. Licence « free » ? Ce n’est pas faux, mais pourquoi ne pas directement indiquer qu’il s’agit d’une licence MIT ? Symfony ? On écrit « symfony« , sans majuscule, mais passons ! « Il vous permettre« , il ne me semble pas que ça soit français. Un lien en anglais ? Ah bon ? A-t-on seulement cliqué sur le lien pour s’apercevoir que je maintiens l’espace en français uniquement ?

Une petite déception pour une grande approximation…