Backup Icon

Non mais sérieusement, suis-je le seul à trouver cette icône complètement démodée en cette époque où web2.0, disques SSD et Michael Jackson règnent en maîtres absolus ?

Rajoutons de l’ironie par le présent exemple : le document en question pèse bien plus de 1.44 Mo. C’est vrai que c’est plus facile a représenter que des clusters d’un disque dur, mais quand même, on peut vraiment rien trouver de mieux ?

== Présentation ==
Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo », c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils ».
== Le dossier ==
Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.
== Testé pour vous… ==
Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de resistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.
== Un petit peu d’artistique ? ==
Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.
C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.
== Le mot de la fin ==
Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation

Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo« , c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils« .

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Le dossier

Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.

Testé pour vous…

Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best-of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de résistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.

Un petit peu d’artistique ?

Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.

C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.

Le mot de la fin

Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation du numéro 22

= Présentation =
La couverture de ce 13e numèro est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo ». C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.
== Le dossier principal ==
En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.
Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.
== Du côté de la post-production ==
Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?
Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.
== Le mot de la fin ==
Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponse Photo. Une note ? 13/20.

Présentation

Visible depuis début novembre, la couverture du 13 numéro de ce bimensuel est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo« . C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.

Le dossier principal

En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.

Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.

Du côté de la post-production

Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?

Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.

Le mot de la fin

Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponses Photo. Une note ? 13/20.

Diem

Découvrez Diem, un CMS. Ou plutôt, un CMF pour Content Management Framework. Open Source, le projet affiche fièrement sa ligne de conduite : conçu pour les sites – pas si simples. Basé sur le framework symfony 1.4 (au lieu de la 1.1 dans la précédente mouture), Diem va en effet vous permettre de mettre en place vos systèmes de gestion de contenu totalement sur mesure. Un effort a été fait sur l’interface d’administration, le SEO, l’édition inline, les outils pour développeurs, les performances… Bref, un beau projet qui promet.

Si vous êtes à la recherche d’une solution de gestion de contenu parfaitement calquée sur vos besoins spécifiques, vous devriez faire un tour du côté de Diem et des modules fournis.

Site officiel

Firefox 3.6

Je porte un certain intérêt sur les habitudes changeantes qu’entrainent les Netbooks. Ces ultra portables dont les ventes ont décollées sont susceptibles de venir altérer l’eco-système du logiciel J’ai déjà abordé la question de la résolution. Actuellement bon nombre de Netbooks affichent 1024 pixels sur la largeur pour 600 pixels de hauteur, résolution (presque ?) obsolète depuis déja pas mal d’années dans l’univers du PC fixe, qui lui voit fleurir des écrans estampillés HD aux résolutions pharaoniques.

Je ne sais pas si c’est dans cette optique que Firefox 3.6 propose une nouvelle option, toute simple. La possibilité de cacher la barre de menu. De quoi gagner une trentaine de précieux pixels sur un Netbook. Si avec cela on utilise les petites icônes, on obtient un surface qui devient davantage exploitable au quotidien sans passer en mode plein écran.

Auparavant, on pouvait seulement masquer la barre d’outils. À priori, une option intéressante pour quiconque utilise fréquemment les raccourcis CTRL + L et CTRL + K.  Mais c’est sans compter un comportement plutôt gênant : l’URL n’est plus mise à jour au fil de la navigation. De quoi gêner ceux qui développent ou qui ont spontanément besoin de naviguer de pages en pages en jouant avec l’URL.

Bref, la seule chose à retenir est cette chouette petite nouveauté qui rend la navigation encore plus agréable pour les Netbooks, la fameuse barre de menu réapparaissant par une simple pression de la classique touche ALT.

Parlons photographie. Ça fait un petit moment, et puis après tout, je suis l’auteur, j’écris ce que je veux, c’est moi qui décide. Je ne me considère absolument pas comme photographe professionnel, et si je devais choisir un qualificatif, je choisirais « intéressé ». Mais j’ai récemment eu la très bonne surprise de recevoir des e-mails me demandant si mes clichés du forumPHP 2009 pouvaient être exploités au sein de sites web (La Ferme Du Web) ou newsletters (PrestaShop).

J’ai également pour habitude de couvrir les soirées auxquelles je participe, et à chaque fois mes souvenirs imagés ont l’air de satisfaire pleinement organisateurs comme participants. Avec le temps. j’ai l’impression d’affiner mes méthodes de travail. Je vous livre ici la réflexion qui se trouve derrière ces méthodes ; réflexion qui n’est que le pur produit de conseils éclairés entendus et échangés entre photographes.

1) Shooter… au bon moment

Lorsqu’on met en scène une ou plusieurs personnes, il y a autant de clichés à prendre que de secondes qui s’écoulent. Pour réussir sa photo, autant choisir la meilleure seconde. Une inclinaison de tête, un mouvement de bras, un regard, une posture, autant de différences qui peuvent venir contribuer au résultat final. Appuyer sur le déclencheur sans relâche n’est pas la clé de la réussite. Appuyer au bon moment, oui.

RTC @ Megarave Paris 2009

En général, je cadre la scène, je prévois tout, je fais quelques tests, et je choisis ma seconde à moi, celle où il y a une raison de déclencher. Il m’est arrivé parfois d’utiliser le mode rafale pour pouvoir choisir entre 4 ou 5 clichés très proches, mais rarement davantage.

2) Shooter… correctement

Le numérique offre des possibilités étendues en matière de retouche. Même s’il est parfois tentant de ne pas trop réfléchir sur le moment et de remettre la réflexion à la phase d’editing (voir plus loin), attention tout de même à shooter tout de suite correctement. Non seulement c’est une bonne manière de réduire le nombre de photos ratées, mais c’est aussi une bonne manière d’accélérer le choix final en réduisant le nombre de clichés.

3) Être toujours prêt

Mon ressenti (et c’est juste un ressenti, entendons nous bien) est que certains ont tendance à arriver sur place, et se content de « prendre l’évènement en photo ». Or, chaque évènement est ponctué de micro-évènements qui méritent d’être photographiés. Dans la lignée de la méthode précédente, je ne peux que vous conseiller d’être tout le temps prêt à survenir en cas d’évènement. Être prêt, ça veut dire : objectif découvert (ou pas trop couvert), en hyperfocale au cas où le temps mis par l’AF pour s’actionner soit trop long, avec un couple vitesse/ouverture déjà ajusté décemment (le plus souvent, je suis en 400 ISO, autour de f5.6 à 1/100s avec mon 50mm f/1.4, de quoi figer l’action avec une ouverture correcte). Le top du « toujours prêt » : avoir un petit compact qui s’initialise suffisamment rapidement.

4) Shooter en RAW

On nous le rabâche à longueur de conseils, mais au début on ne voit pas trop pourquoi. Non pas qu’on ne puisse pas faire de photos réussies en JPEG, bien évidemment, mais il suffit d’une photo sauvée pour s’apercevoir que le format RAW rendra bien des services. De nos jours, les cartes sont assez rapides pour écrire les fichiers RAW sans ralentir le shooting. Donc aucune raison de s’en priver ! Notamment lors des soirées, le RAW me permet de shooter à des vitesses plus rapides, pour obtenir des photos plus nettes mais plus sombres, pour ensuite réhausser les ombres sans perdre trop de qualité. En conférence ou en évènement plus conventionnel, le RAW se rend utile en facilitant la correction des couleurs et lumières artificielles (projecteur trop violent, lumières beaucoup trop colorées…)

5) Un editing efficace

Ça y’est, j’ai pris mes photos – pas trop – et c’est le moment de se pencher sur son moniteur (correctement calibré) pour choisir et arranger ses clichés. Je ne parlerais pas ici de la retouche, elle est propre à chacun, et personnellement je n’en effectue quasiment aucune. Un petit bout de recadrage par ci par là, et quelques réglages de couleurs/netteté pas bien méchants. Le choix, en revanche, est un vrai parcours du combattant pour le grand indécis que je suis.

Ma tendance générale est de restreindre autant que possible la sélection. Et ça commence dès la prise de vue ! (voir le point 2). Une fois les images importées dans Lightroom, je commence par un premier parcours, pour voir toutes les photos. Au 2e parcours, j’utilise les marqueurs proposés par l’outil d’Adobe pour retirer les photos visiblement ratées (trop de flou, personne avec une posture étrange…) et marquer celles que je trouve vraiment réussies. Avoir à choisir entre 2 clichés très similaires devient alors une étape récurrente et rarement facile. Il va pourtant falloir se débarrasser d’un des 2 ! Exposer le meilleur, seulement le meilleur, permettra à tout le monde de mieux percevoir l’évènement couvert et votre travail.

Conclusion

Ce que j’attends de cet article, c’est qu’il puisse éviter de vous contenter du « je déclenche, je publie« , avec comme sujet « Michel au début de son discours, Michel au milieu de son discours, Michel à la fin de son discours ». La démarche – personnelle – décrite ici ne relate que mon « mode de déclenchement ». Parallèlement à cela viennent bien sûr se greffer bien d’autres règles du photo-journalisme ou de la photographie (trouver un angle pour le sujet traité,  une démarche artistique, etc.). Je pourrais vous quitter par un vilain « vous faîtes ce que vous voulez », mais je préfère finir en vous invitant à expérimenter ne serait-ce qu’une fois cette démarche lors de votre prochain évènement.

Symfony Color Scheme

NetBeans 6.8 vient de sortir en version stable comme l’annonçait précédemment un sympathique lecteur / commentateur (rev). Pour fêter cela, je viens de passer une petite heure à créer un thème aux couleurs utilisées par Sensio Labs pour les snippets made in symfony (exemple). J’ai adapté les couleurs pour le code PHP, HTML, YAML, SQL, JavaScript et XML.

Télécharger maintenant !

NetBeans 6.8 RC2

Pourquoi ?

Pourquoi donc me suis-je mis à délaisser Eclipse au profit de NetBeans ? Ma motivation remonte à l’annonce d’un début d’intégration de symfony au sein de l’IDE, c’est à dire il n’y a pas trop longtemps. J’avais eu l’occasion de tester NetBeans il y a 3 ou 4 ans, pour le comparer à Eclipse qui me semblait alors plus puissant, notamment pour certains plugins que j’utilisais.

Aujourd’hui, dans un projet qui contient de très nombreux fichiers (symfony) NetBeans se montre subjectivement plus rapide pour autocompléter et documenter les appels de méthodes. Je regrette le non-support des interfaces fluent sur plusieurs lignes, mais bon… Au niveau de l’intégration du framework, je ne sais pas encore si j’arriverai à abandonner mon terminal et son ZSH, mais il y a du mieux au sein de l’IDE :

Symfony via le menu contextuel

Symfony via le menu contextuel

Fenêtre d'exécution de commandes symfony

Autre résultat de cette intégration fort intéressant, la possibilité de switcher entre une vue et son contrôleur :

Passer d'un contrôleur à la vue associée

Passer d'un contrôleur à la vue associée

Pour ne pas dérouter les utilisateurs d’Eclipse, un mapping du clavier de l’IDE rival est disponible ; on notera également un mapping Emacs redoutable ! Par défaut, les raccourcis claviers sous MacOSX sont désastreux, avec des inversions entre les touches SHIFT, CTRL et Pomme. Fort heureusement NetBeans propose une configuration extrêmement poussée du clavier, je vous laisse découvrir les différentes assignations possibles. Enfin, petit agrément appréciable au quotidien que je découvre avec NetBeans, l’affichage dans la marge des modifications effectuées depuis la dernière version. Un exemple visuel :

Une marge qui fait la diff' !

Une marge qui fait la diff' !

En passant le curseur sur cette marge, l’IDE nous indique les modifications effectuées. L’équivalent sous Eclipse est amplement moins pratique,

Le mot de la fin

Je n’ai sûrement pas encore fait le tour des avantages (et des inconvénients) de NetBeans, et voilà un bon prétexte pour continuer à pousser son utilisation plus loin. La première semaine d’utilisation me donne pleinement satisfaction après un petit moment passé dans les préférences pour personnaliser la coloration syntaxique, les raccourcis claviers et le formatage automatique.

Piwam.org

Il était temps. Jusqu’alors, les news étaient affichées sur l’espace Google Code, et relayées sur le présent blog. En somme, rien de bien pratique pour un non-développeur qui n’a que faire des détails d’implémentation, et qui se contre fiche du choix Propel vs Doctrine.

Afin de maximiser les bonnes relations entre le projet et ses utilisateurs, j’ai décidé de créer Piwam.org, nouvelle plate-forme officielle diffusant l’actualité du projet, ses évolutions, en interaction avec les utilisateurs par le biais de sondages. Du coup, ZT ne relaiera plus les sorties mineures ni les décisions en temps réel. En revanche, les articles et réflexions techniques continueront d’avoir leur place ici. Quant à piwam.org, bien évidemment, c’est tout le contraire ! Bref, à découvrir sur www.piwam.org.

Encore un framework

Vous étiez prévenu, le forum PHP 2009 fût une excellente occasion de découvrir un certain nombre de projets, apportant chacun leur lot d’innovations. Suite à la première conférence à laquelle j’ai pu assister, « Optimiser PHP avec un préprocesseur« , Nicolas Grekas a présenté – et tenté d’évangéliser – son framework fait maison : Patchwork.

Développé en interne, Patchwork est né comme souvent pour résoudre certaines problématiques. Ici, c’est la portabilité et la « cohérence » des applications qui intéressent son auteur.

Portabilité ?

L’objectif est ici de faciliter le déploiement des applications PHP en fonction du serveur de destination. Une fonction pas disponible ? Une autre qui a un comportement différent selon la version ? À l’instar des autotools de l’univers C/C++, Patchwork permet de se prémunir contre ce genre de situations. Concrètement, voici la manière de spécialiser un appel en fonction du contexte :

/**/if (! function_exists('utf8_decode'))
/**/{
      function utf8_decode($string)
      {
          // ...
      }
/**/}

Cohérence ?

Le mot est peut être mal choisi, mais l’idée est là. L’idée est d’homogénéiser le code en appliquant un certain nombre de règles :

  • Le même encodage (UTF-8) partout
  • CRLF vs CR vs LF
  • ‘@’ (opérateur de silence) ou non ?
  • Fonctions à substituer…

Le dernier point s’avère utile dans bien des cas : utiliser une fonction plus optimisée, rajouter des fonctionnalités… Quelques exemples concrets de substitutions ?

rand => mt_rand
md5  => hash('md5', ...)

Le préprocesseur de Patchwork se charge également de booster le mécanisme d’autoload de PHP5, et bien entendu place tous les résultats de compilation en cache afin de ne pas tout recalculer à chaque appel ; d’où le nom de pré-processeur. Les benchmarks effectués laissent apparaître un gain de performances de l’ordre de 5%.

Mon avis

Patchwork part d’un très bon sentiment et d’une problématique qui existe au sein de nombreux projets. C’est un projet jeune, déjà utilisé en production, et documenté (en français). Patchwork est une opportunité de s’amuser avec toutes les possibilités offertes par PHP5, et peut aisément servir pour « maintenir » une application vieillissante, ou sur laquelle on a peu de contrôle. En revanche, certains points pourraient être un non-sens dans bien des cas. Ainsi, la substitution de fonctions par leurs cousines plus performantes pourrait ne plus avoir de sens dès lors que l’équipe de développement intègre directement ces best-practices.

Liens :