J’ai fini – très vite – de lire un livre. J’étais plongé dedans, me voilà donc chroniqueur d’un jour. La trame de l’histoire en elle même n’est pas des plus complexe et se résume wikipedialement ainsi :
Susan Fletcher, qui est à la tête de la division Cryptographie de la NSA, se trouve face à un problème sans précédent. Le superordinateur (TRANSLTR) à 2 milliards de dollars et trois millions de micro-processeurs utilisé pour casser tous les codes qui chiffrent les communications mondiales se trouve devant une impasse. Alors qu’il faut habituellement quelques minutes pour qu’un fichier soit déchiffré, ce TRANSLTR recherche toujours la solution après déjà 15 heures, ce qui ne peut être expliqué que par l’existence d’un code incassable.
Premier roman de Dan Brown (vous savez, le Da Vinci Code…), publié en 1998 aux États Unis, obtient toute l’attention du lecteur averti dès le début. On y parle de clé publique / clé privée, d’algorithmes de chiffrement, d’attaque brute-force… Cependant, seule la présence de ces notions est intéressante ; la manière dont elles sont abordées sont parfois approximatives, superficielles, ou parfois de manière purement fictive pour les besoins du roman.
Certes, ce n’est pas un ouvrage technique, il est normal qu’un tel roman ne nécessite pas de connaissances sur AES, de tripe DES ou de chiffrement par bloc. La simple évocation dans l’ouvrage d’un code incassable est aussi assez loufoque, mais soit, l’auteur est maître de son oeuvre et peut se permettre de telles fantaisies, d’autant qu’elles sont amenées de telle sorte à véritablement plonger le lecteur dans un problème d’envergure internationale.
L’histoire se suit au final très agréablement – un peu trop simplement peut être, à l’instar d’une super-production hollywoodienne. Les amateurs apprécieront sûrement de découvrir la signification de codes tout au long de l’histoire. Ce que je concluerai par une seule phrase :
113-19-5-28-5-53-66-113-76-19-128-10-92-15-19-128.

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