C’est officiel, j’aurai l’honneur de présenter Piwam à l’édition 2009 du forum PHP, les 12 et 13 novembre à la Cité des Sciences (Paris). aux côtés entre autre de FineFS, Hoa et WampServer.

Si vous souhaitez assister aux conférences de ce forum professionnel, vous pouvez bénéficier d’un tarif préférentiel (140 euros les 2 journées, au lieu de 180) en inscrivant le code « PIWAM ».

GNU Et bien, cela faisait un moment qu’on n’avait pas vu de nouvel article sur ZeTechnology. La faute aux nouveaux projets : un moteur de recherche en C++, un composant d’édition d’images pour eZ Publish, Piwam, et un certain nombre de projets personnels.

Piwam était ma première vraie expérience en matière de logiciel libre, côté développeur j’entends. Maintenant que les premières versions sont bel et bien lancées, je suis en mesure de retranscrire par ce billet mes premières impressions, revenir sur certaines rumeurs ou vérités.

S’il fallait mettre l’accent sur un point qui revient souvent dans cet univers, c’est bien l’aspect communautaire. Le logiciel libre est en effet souvent mis en avant pour sa communauté toujours active. Je dois avouer qu’avec Piwam, les retours dépassent mes espérances. Nombreux sont ceux qui font parvenir leur avis sur l’outil et l’accueillent plutôt à bras ouvert.

Parallèlement, il y avait évidemment les inévitables « retours d’erreurs ». Oui, dans Piwam aussi, il y a des erreurs. Et s’il y a quelque chose de fort agréable avec les libristes, c’est que les erreurs mènent à des recherches, voir des corrections de la part de ceux qui ont observés ces problèmes.

Pour ceux qui ne sont pas habitués à cet univers, voici comment les choses se présentent concrètement. Piwam est hébergé sur un espace Google Code, qui offre un outil de suivi de bugs (à l’instar de Trac ou Bugzilla, pour ne citer qu’eux). Par le biais de cet outil, les utilisateurs peuvent faire savoir les problèmes qu’ils ont rencontré, suivre le traitement de ces problèmes, ou soumettre des idées d’améliorations souhaitées. Non content de pouvoir soumettre un problème, les utilisateurs peuvent soumettre des idées de résolution, ou même la solution du problème sous forme de patch. Là, le développeur (moi) peut décider d’appliquer le patch, et ainsi corriger le soucis rencontré.

En quoi ces retours utilisateurs sont-il importants ? J’accorde une très grande importance aux tests dans un projet. Et bien que de nombreux tests sont mis en place, notamment en émulant toute une série de configurations de serveurs possibles, il arrive – quasi systématiquement – que telle ou telle situation imprévue se présente à vous et met à mal votre solution. Pour citer un exemple, la fonction PHP « apache_get_modules » n’était pas présente chez un certain nombre d’hébergeurs. Il a donc fallu trouver un remède au problème. De même, les configurations d’Apache faisaient que telle ou telle configuration du VirtualHost et/ou des .htaccess ne fonctionnait pas systématiquement. L’occasion alors de développer la documentation.

Un petit mot de conclusion ? La communauté libriste apporte réellement au développeur. Tant en tant que classique beta-testeur qu’en véritable aide pouvant se porter garant de la qualité et sécurité du code, ouvert et donc, on le rappelle, modifiable par tout à chacun.

Plus qu’un site, un service. Ou plutôt, un réseau. Freenet, c’est son nom. Peut être le connaissez-vous déjà. Freenet est un Internet alternatif. Un réseau des réseaux. Un WWWv2. Appellez ça comme vous voulez, mais on parle bien de la même chose : un réseau informatique anonyme, décentralisé, et donc un tantinet plus sécurisé que ce que va devenir notre Internet français Hadopisé.

On y trouve de tout, de rien. Freenet a ses propres sites web , pardon, ses propres sites Freenet. Les récentes actualités en matière de lois en France pourrait bien donner un coup de boost à ce fabuleux (?) projet… http://freenetproject.org/

Après bon nombre de corrections, Piwam, le gestionnaire d’associations, est disponible en version beta, une toute petite semaine après la version alpha.

Grâce à de très bons retours de la communauté, les problèmes ont rapidement pu être identifiés. Grâce à Symfony, ils ont rapidement pu être corrigés. Pas mal de petites choses viennent améliorer l’utilisation de l’outil.

Et au cas où un problème empêcherait votre utilisation de Piwam, 2 nouveaux outils ont été mis en place en version française : un groupe de discussion et un système de suivi de bugs. N’hésitez pas en abuser ! Les changements de la version beta.

Deuxième épisode de cette très passionnante série… Vous aimez [l|r]ire ? Vous aimez geeker ? La BéDé ? Si vous ne connaissez pas encore, découvrz les Geekscottes. Des trips attachants, funs, geeks, drôles, rigolos, mignons, jolis, pingouintés et gnutisés.

À découvrir, à lire, et à s’abonner. Les thèmes abordés sont nombreux et une petite explication vient compléter le strip au cas oû vous n’auriez pas tout compris. De quoi ouvrir la création d’un nouveau tag « humour ». http://nojhan.net/geekscottes/

Que manque-t-il aux logiciels libres pour arriver à détrôner leurs homologues propriétaires (gratuits ou payants) ? Je ne vais pas ici déballer une longue thèse, une dissertation infinie avec plein d’arguments… Non, je vais vous offrir ici ma déduction après pas mal d’analyses.

  1. Ça fait la même chose
    Je ne pense pas que la différence se fasse sur les fonctionnalités. Grosso-modo, les outils sont capables de faire la même chose, du moins les fonctionnalités sont suffisante pour un utilisateur commun.
    Exemples : Open Office.org vs MS Office, Internet Explorer vs Firefox

  2. C’est le même prix (ou moins cher)
    C’est bête à dire, mais inutile de chercher du côté du prix. Le coût à l’achat est soit le même, soit inférieur, soit même gratuit
    Exemples : Open Office.org vs MS Office, Internet Explorer vs Firefox

  3. Mais… c’est moins bien fini !
    Voilà donc le point qui fait fortement défaut selon moi dans la grande majorité de ces outils libres. Outil système, application de gestion, portail web… Quelque soit la solution étudiée, il y a un très grand nombre de solutions libres dont l’interface est délaissée. Le visuel. Le graphisme. L’Interface Homme-Machine. Le dezaïgn. Appelez ça comme vous voulez. Toujours est-il que je fais partie de ceux qui pensent que le contenant est au moins aussi important que le contenu, tant en argument de vente qu’en véritable révolution pour l’utilisateur. Énormément d’interfaces sont :

    • mal pensées
    • peu attrayantes
    • sources d’erreurs pour l’utilisateur
    • la raison du choix final vers un équivalent propriétaire

    Qu’on se le dise. Un outil qui semble approprié sera toujours préféré à celui qui semble ne pas l’être. Une interface bien pensée permet de décider en une fraction de seconde si tout ce qu’on attend – et juste ça – est bien là.
    En image, cela donne :

    Amarok:
    interface Amarok

    iTunes :
    interface iTunes

    Vous ne voyez pas de différences ? ZeTechnology va vous aider…

    • Amarok se présente comme un ensemble d’éléments similaires, des listes noires sur fond blanc. iTunes présente des éléments bien distincts : menus à gauche avec icones, liste de titres en bas… alternant fond bleu clair / fond blanc…

    • En terme d’images, pas besoin de faire un dessin. Qu’on aime ou pas le système Coverflow, l’impact visuel est là ! iTunes présente beaucoup plus d’éléments graphiques :
      • le lecteur audio en lui même (bouton play, barre de progression…)
      • les icones dans le menu de gauche
      • la pochette coverflow au milieu
      • la pochette de l’album en bas à gauche, qui reste quelque soit le mode d’affichage (coverflow, liste…)
      • l’icone « en cours de lecture » en face du morceau
      • les étoiles en guise de notation des morceaux

      Comptez maintenant le nombre d’éléments graphiques dans Amarok… flagrant non ?

    • Regardons maintenant la position des éléments… Elle est relativement similaire dans les 2 produits, et ces positions sont toutes plus ou moins agençables…Mais que diable fait donc cette barre de lecture en bas de l’application ?! Alors que ces boutons sont le coeur même de la moindre application Audio, qu’est-il donc passé par la tête des concepteurs d’interface développeurs ? De quoi perdre très bêtement le premier utilisateur venu.

Ma conclusion ? Améliorer tout cela ! Évidemment, les interfaces actuelles sont fonctionnelles, ne choquent pas le commun des geeks, permettent de satisfaire le gros barbu qui admire la consommation CPU minimale et la possibilité de contrôler son lecteur par un tunnel SSH. Mais si on veut ouvrir véritablement le logiciel libre, l’ouvrir au monde, aux écoles, aux administrations, je suis persuadé qu’il y a un changement majeur à effectuer à ce niveau… un changement en profondeur, les logiciels exploitant souvent les widgets de base offerts par le système d’exploitation. Faire l’impasse sur l’interface est une erreur monumentale, le visuel influant beaucoup sur la décision de l’utilisateur et son ressenti vis à vis du logiciel.

Ma solution ? Parallèlement aux très actives communautés de développeurs, je me permet de penser que l’univers du libre devrait fonder et développer des communautés actives d’ergonomes, de graphistes, de skinners, de dizaïgneurs, bref appelez ça comme vous voulez. Une mise en place majeure qui pourrait bien changer la donne rapidement.

Décidément, il n’y en a que pour Piwam en ce moment… Il faut dire que le framework Symfony était – je dois dire – un bon choix, permettant de gérer les bugs et les nouvelles fonctionnalités très rapidement.

Je viens de publier une version alpha3, qui, dans la lignée de la alpha2, corrige un certain nombre de petits bugs quant à la gestion de plusieurs associations, et quelques bugs majeurs, liés à l’enregistrement de la valeur « mis a jour par », lors de l’édition des différentes données. On y retrouve une documentation de plus en plus fournie, des fichiers de configuration de plus en plus lisibles… bref, on s’approche de la beta publiable !

Merci aux lecteurs de DLFP pour l’accueil donné à ce projet et les nouvelles idées apportées. Piwam.googlecode.com.

En attendant une version beta (comprendre : la version alpha 2 courante avec moins de bugs), je vous propose de découvrir mon gestionnaire d’association par le biais de captures d’écran.

Cliquez sur les images pour une version « grandeur nature ». Une démonstration en ligne sera prochainement disponible pour avoir un aperçu exhaustif des fonctionnalités.

Identification :

Nouveau membre :

Nouvelle cotisation :

Geo-localisation des membres :

Mailing :

Bilans :

Le wiki Google Code du projet a été mis a jour, une page dédiée aux screenshots à été ajoutée. Piwam.googlecode.com

C’est liteweb, qui tient l’information de Toolinux, qui tient l’information de Médiamétrie, qui le dit. Une bécane sur cent qui est raccordée au web en France est équipée d’un système GNU/Linux. Une belle progression. Un beau score aussi chez Apple avec une bonne implantation de MacOSX (4.2 %). Au final, la famille Unix prend du poids…

gnu linux pingouin pcJe suppose qu’Ubuntu n’y est pas pour rien, souhaitons une bonne expansion à la communauté. Plutôt que des statistiquess sur les systèmes d’exploitation, j’aimerais plutôt avoir des stats précises sur l’utilisation des outils libres, de Firefox à Open Offfice, en comparaison avec leurs cousins propriétaires, avec une courbe d’évolution sur 5 ans et des analyses stochastiques… [ Qui se lance ? ]

PS : L’image est une exclu ZT.

Après la liste de mes indispensables à destination de Monsieur Toulmonde, voici ma petite liste des logiciels que j’installe systématiquement sur tout nouvel environnement de développement. Ce sont des affinités personnelles, je ne doute pas que d’autres goûts existent dans la cyber-nature !

  • Notepad++ : un inconditionnel même pour les non-développeurs… Sous MacOSX, j’utilise Komodo Edit.

  • Eclipse : Pas de NetBeans. Pas de ZendStudio. Eclipse correctement configuré, avec ses raccourcis claviers qui lui vont si bien, et c’est parti. D’ailleurs, je pense qu’il était presque inutile de le mettre dans cette liste, et qu’en voyant le nombre d’utilisateurs de ce soft, je me dis que je ferais mieux de rédiger un article complet sur Comment bien travailler avec Eclipse !
  • TeamViewer : Surement utile également pour Monsieur Toulmonde, TeamViewer est une solution de partage d’écran à distance (tout comme VNC). Gratuit, utilisable sans installation et sous toutes les plate formes, il s’utilise comme il faut pour être utilisé derrière un proxy, un routeur ou tout autre engin réseau en évitant les lourdes étapes de configuration !
  • SVN 1.6 : Si ça ne tenait qu’à moi, j’utiliserais Git, mais la majorité de mes projets sont sur des dépôts SVN. Et pourquoi la version 1.6 ? Parce que de mémoire les dépôts de Google Code sont basés dessus, et qu’il y a pas mal de petites modifications sympa, voir la page de la release.
  • Emacs : The best of the best pour tout ce qui est C/C++, et pas mal d’autres langages… Rapide, complet, raccourcis clavier à tout va…
  • MySQL Workbench : Outil libre et gratuit, fork de DB Designer, destiné à la modélisation de vos bases de données. Pas le plus complet, mais il fait à peu près tout ce qu’on lui demande, il est gratuit, et j’aime bien l’interface.