== Présentation ==
Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo », c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils ».
== Le dossier ==
Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.
== Testé pour vous… ==
Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de resistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.
== Un petit peu d’artistique ? ==
Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.
C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.
== Le mot de la fin ==
Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation

Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo« , c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils« .

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Le dossier

Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.

Testé pour vous…

Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best-of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de résistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.

Un petit peu d’artistique ?

Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.

C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.

Le mot de la fin

Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation du numéro 22

= Présentation =
La couverture de ce 13e numèro est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo ». C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.
== Le dossier principal ==
En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.
Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.
== Du côté de la post-production ==
Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?
Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.
== Le mot de la fin ==
Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponse Photo. Une note ? 13/20.

Présentation

Visible depuis début novembre, la couverture du 13 numéro de ce bimensuel est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo« . C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.

Le dossier principal

En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.

Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.

Du côté de la post-production

Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?

Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.

Le mot de la fin

Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponses Photo. Une note ? 13/20.

Parlons photographie. Ça fait un petit moment, et puis après tout, je suis l’auteur, j’écris ce que je veux, c’est moi qui décide. Je ne me considère absolument pas comme photographe professionnel, et si je devais choisir un qualificatif, je choisirais « intéressé ». Mais j’ai récemment eu la très bonne surprise de recevoir des e-mails me demandant si mes clichés du forumPHP 2009 pouvaient être exploités au sein de sites web (La Ferme Du Web) ou newsletters (PrestaShop).

J’ai également pour habitude de couvrir les soirées auxquelles je participe, et à chaque fois mes souvenirs imagés ont l’air de satisfaire pleinement organisateurs comme participants. Avec le temps. j’ai l’impression d’affiner mes méthodes de travail. Je vous livre ici la réflexion qui se trouve derrière ces méthodes ; réflexion qui n’est que le pur produit de conseils éclairés entendus et échangés entre photographes.

1) Shooter… au bon moment

Lorsqu’on met en scène une ou plusieurs personnes, il y a autant de clichés à prendre que de secondes qui s’écoulent. Pour réussir sa photo, autant choisir la meilleure seconde. Une inclinaison de tête, un mouvement de bras, un regard, une posture, autant de différences qui peuvent venir contribuer au résultat final. Appuyer sur le déclencheur sans relâche n’est pas la clé de la réussite. Appuyer au bon moment, oui.

RTC @ Megarave Paris 2009

En général, je cadre la scène, je prévois tout, je fais quelques tests, et je choisis ma seconde à moi, celle où il y a une raison de déclencher. Il m’est arrivé parfois d’utiliser le mode rafale pour pouvoir choisir entre 4 ou 5 clichés très proches, mais rarement davantage.

2) Shooter… correctement

Le numérique offre des possibilités étendues en matière de retouche. Même s’il est parfois tentant de ne pas trop réfléchir sur le moment et de remettre la réflexion à la phase d’editing (voir plus loin), attention tout de même à shooter tout de suite correctement. Non seulement c’est une bonne manière de réduire le nombre de photos ratées, mais c’est aussi une bonne manière d’accélérer le choix final en réduisant le nombre de clichés.

3) Être toujours prêt

Mon ressenti (et c’est juste un ressenti, entendons nous bien) est que certains ont tendance à arriver sur place, et se content de « prendre l’évènement en photo ». Or, chaque évènement est ponctué de micro-évènements qui méritent d’être photographiés. Dans la lignée de la méthode précédente, je ne peux que vous conseiller d’être tout le temps prêt à survenir en cas d’évènement. Être prêt, ça veut dire : objectif découvert (ou pas trop couvert), en hyperfocale au cas où le temps mis par l’AF pour s’actionner soit trop long, avec un couple vitesse/ouverture déjà ajusté décemment (le plus souvent, je suis en 400 ISO, autour de f5.6 à 1/100s avec mon 50mm f/1.4, de quoi figer l’action avec une ouverture correcte). Le top du « toujours prêt » : avoir un petit compact qui s’initialise suffisamment rapidement.

4) Shooter en RAW

On nous le rabâche à longueur de conseils, mais au début on ne voit pas trop pourquoi. Non pas qu’on ne puisse pas faire de photos réussies en JPEG, bien évidemment, mais il suffit d’une photo sauvée pour s’apercevoir que le format RAW rendra bien des services. De nos jours, les cartes sont assez rapides pour écrire les fichiers RAW sans ralentir le shooting. Donc aucune raison de s’en priver ! Notamment lors des soirées, le RAW me permet de shooter à des vitesses plus rapides, pour obtenir des photos plus nettes mais plus sombres, pour ensuite réhausser les ombres sans perdre trop de qualité. En conférence ou en évènement plus conventionnel, le RAW se rend utile en facilitant la correction des couleurs et lumières artificielles (projecteur trop violent, lumières beaucoup trop colorées…)

5) Un editing efficace

Ça y’est, j’ai pris mes photos – pas trop – et c’est le moment de se pencher sur son moniteur (correctement calibré) pour choisir et arranger ses clichés. Je ne parlerais pas ici de la retouche, elle est propre à chacun, et personnellement je n’en effectue quasiment aucune. Un petit bout de recadrage par ci par là, et quelques réglages de couleurs/netteté pas bien méchants. Le choix, en revanche, est un vrai parcours du combattant pour le grand indécis que je suis.

Ma tendance générale est de restreindre autant que possible la sélection. Et ça commence dès la prise de vue ! (voir le point 2). Une fois les images importées dans Lightroom, je commence par un premier parcours, pour voir toutes les photos. Au 2e parcours, j’utilise les marqueurs proposés par l’outil d’Adobe pour retirer les photos visiblement ratées (trop de flou, personne avec une posture étrange…) et marquer celles que je trouve vraiment réussies. Avoir à choisir entre 2 clichés très similaires devient alors une étape récurrente et rarement facile. Il va pourtant falloir se débarrasser d’un des 2 ! Exposer le meilleur, seulement le meilleur, permettra à tout le monde de mieux percevoir l’évènement couvert et votre travail.

Conclusion

Ce que j’attends de cet article, c’est qu’il puisse éviter de vous contenter du « je déclenche, je publie« , avec comme sujet « Michel au début de son discours, Michel au milieu de son discours, Michel à la fin de son discours ». La démarche – personnelle – décrite ici ne relate que mon « mode de déclenchement ». Parallèlement à cela viennent bien sûr se greffer bien d’autres règles du photo-journalisme ou de la photographie (trouver un angle pour le sujet traité,  une démarche artistique, etc.). Je pourrais vous quitter par un vilain « vous faîtes ce que vous voulez », mais je préfère finir en vous invitant à expérimenter ne serait-ce qu’une fois cette démarche lors de votre prochain évènement.

Avant même quelques impressions (et bien + encore) voici un – petit – reportage photo de cette édition 2009 du forum PHP, ces 12 et 13 novembre à la Cité des Sciences (Paris).

Le hall

Le hall

Conférence MariaDB par Michael Widenius

Conférence MariaDB par Michael Widenius

La scéance Black Vodka / Questions après la conférence sur MariaDB

La séance Black Vodka / Questions après la conférence sur MariaDB

La diffusion Twitter de #afup en live dans le hall

La diffusion Twitter de #afup en live dans le hall

Le concours eeePC organisé

Le concours eeePC organisé

La salle des projets PHP

La salle des projets PHP

Conférence PHP5.3 par Fabien Potencier

Conférence PHP5.3 par Fabien Potencier

Le stand symfony

Le stand Sensio Labs

L'amphi vu du sol

L'amphi vu du sol

Avis, réactions, rapports et compagnie à venir dans de prochains billets !

Inspire

Vous êtes photographe ? Ôh, ne vous sous-estimez pas, je voulais dire : faîtes-vous de la photographie ? Que vous soyez amateur ou professionnel, je vous invite à découvrir Inspire.

C’est ici une communauté photographique un peu différente dont je vous parle. Elle fonctionne autour de concours, avec à chaque fois 100 euros à remporter. Au delà du prix attribué au gagnant (et tiré au sort… ), Inspire est intéressant par la fréquence et la variété des concours. Vous allez me dire « il y en a d’autres ! ». Certes. Je vais rajouter un argument qui le propulse en « lien de la semaine » : son interface.

Elle n’est pas spécialement jolie, elle ne semble pas ergonomique, ni agréable, ni professionnelle… Et pourtant, elle est diablement efficace pour ce qui concerne le vote et commentaires des photos participant aux concours. Tout est faisable par le clavier, avec des raccourcis à la sauce Lightroom et consort : passer (rapidement) d’une photo à l’autre, attribuer une note, et poster un commentaire sans rafraichir la page. Voilà pourquoi j’aime Inspire. On prend plaisir à voter et commenter les images, tant c’est fluide et instinctif.

Un autre bon point à souligner (c’est fait !) : le système de points, bien dosé, qui force un certain équilibre entre les participations aux concours (qui consomment un certain nombre de points) et les votes / commentaires laissés sur les photographies des amis concurrents, ces actions ré-incrémentant le capital de points.

http://inspi.re

Après la sortie très bien accueilllie du Pentax K-7, la firme nous propose ici un Pentax K-x, successeur du K200D. Ce reflex se positionne donc au même niveau, à savoir plutôt destiné au grand public, avec un prix adapté (649 euros avec le zoom 18-55mm). Et à ce prix, croyez-le, les caractéristiques techniques sont plutôt bluffantes, avec une rafale à 4.7 i/s et une sensibilité de 12 800 ISO. Et même plus encore, à découvrir sur Le Monde De La Photo.

C’est une nouvelle prouesse que réalisent 3 étudiants du MIT.  Pour un total de 150$ (tracker GPS, antenne…), l’équipe a envoyé de quoi photographier notre Terre vue du ciel.

Source : Makezine

Les photographes amateurs, semi-pros, et dans une moindre mesure les professionnels le savent : on apprend beaucoup en découvrant les méthodes employées par les autres photographes. Énormément d’entre eux proposent des photos, vidéos, schémas et explications sur les techniques employées pour leur clichés. J’aurai pu commencer par présenter les méthodes de photographes que j’apprécie beaucoup, comme Chase Jarvis ou Dave Hill, mais la plupart des lecteurs (vous êtes tout de même une cinquantaine à lire souvent ces colonnes) ne sont pas photographes, j’ai donc décidé de commencer par un cliché assez populaire, celui de Lance Armstrong pour sa marque Livestrong.

C’est le photographe Robert Seale qui s’y colle, et qui vous explique brièvement les dessous de cette séance shooting. Et c’est à découvrir tout de suite.

Puisque la photographie fait partie des thèmes abordés sur Ze-Technology, pourquoi ne pas parler de magazines photos ? Ainsi je profite de ces colonnes pour faire part des mes critiques sur ce mensuel.

Mon premier avis sur un magazine est toujours basé sur les même critères : le visuel visible en couverture et la qualité du papier utilisé.  Le premier point dépend bien entendu du numéro, mais je peux en revanche donner un avis positif sur le second. Le magazine est agréable au toucher, on le feuillette volontiers.

Arrive ensuite le point essentiel d’un magazine : le contenu. Avec la puissance et la gratuité actuelle d’Internet, je deviens de plus en plus exigeant quant à la qualité d’un magazine -payant-. Hors de question d’acheter une version papier des rumeurs ou tests qui foisonnaient sur la toile les deux semaines passées.

Dieu merci, Réponse Photo ne rentre pas dans ce petit jeu là. Bien que certaines couvertures puissent évoquer un magazine aux multiples tests de nouveautés, un petit coup d’oeil au sommaire suffit souvent à se rassurer. RP propose bon nombre de dossiers que j’affectionne :

  • Des présentations d’artistes, décrivant leur manière de voir, de faire.
  • Des dossiers énumérant et expliquant avec soin pléthore de conseils pour amateurs comme pour professionnels, sur une thématique définie chaque mois (dernièrement : le nu, le reportage…).
    Le soin apporté à la confection de chaque article est proche de l’irréprochable.  La magie du magazine opère : on assiste à un véritable échange entre les artistes et le lecteur.
  • Rubrique tellement formatrice qu’on en voudrait davantage : les critiques des photos envoyées par les lecteurs. Des confrontations de « j’aime / j’aime pas » argumentées et pleines de bienveillance.
  • Des bancs de tests, pour aider à choisir certains types de matériel (en septembre 2009 : choisir une imprimante A3+). Ces tests / comparatifs sont plein de bon sens et adaptés aux photographes.

Autour de ça, on retrouve des « plus classiques » tests de nouveautés (boîtiers, objectifs, accessoires…). La plus-value de ces tests me semble moindre par rapport à tous ceux qu’on peut déjà consulter sur la toile, mais ils ont le mérite d’être tout de même de qualité : le matériel est testé dans ses moindres recoins, autant l’aspect technique que pratique, et la rédaction fait – apparemment – preuve d’objectivité, chose qui devient malheureusement de plus en plus rare dans la presse photo.

L’orthographe est soignée, le tout est bien écrit. Bref, un vrai magazine agréable à lire, quand bien même on ne s’intéresserait pas à la photographie. Le seul bémol que j’émettrai ici est lié à la part que prennent les tests par rapport aux critiques et conseils photo : j’aurais préféré lire davantage de critiques de photo envoyées par les lecteurs, tellement cette rubrique permet à chacun d’exercer son regard et son esprit critique.

Proposé pour moins de 5€ (certes, il est affiché au prix psychologique de 4.95€, mais mathématiquement c’est tout de même inférieur à 5€), RP demeure une excellente revue à se procurer pour peu qu’un des thèmes abordés vous paraît attrayant.

Plus d’informations :

Chase Jarvis a eu la bonne idée de présenter des outils adapté à la correction d’un phénomène bien trop visible lorsque des enregistrement de vidéos sur les appareils munis de capteurs CMOS.

Ce phénomène est dû au fonctionnement de l’enregistrement, qui se fait verticalement, ligne par ligne. De ce fait, filmer un objet ou une scène en mouvement donne un rendu étrange, comme si le vidéaste en herbe filmait après avoir descendu une bonne bouteille.

Le Rolling Shutter en action

La solution présentée ici permet, vous allez le voir, de corriger cet effet sur une scène globale, ou d’appliquer cette correction à seulement un objet, déterminé comme un mouvement par rapport à une scène globale.

Source