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Il s’est écoulé un bon petit paquet de semaines sans lien attitré dévoilé par ZT. Manque de bons sites ? Certainement pas ! La preuve cette semaine avec le blog d’un ancien épitéen, rencontré lors du forumPHP 2009.

Je vous invite ainsi dès maintenant à découvrir De Geek À Directeur Technique, blog qui s’auto-désigne comme celui d’un « geek devenu directeur technique ». Dans un style rhétorique fort plaisant, l’auteur vous invite à découvrir toutes ses interrogations, ses analyses, ses points de vues tant sur des technologies et méthodologies émergentes que sur des points faussement anodins (citons, par exemple, l’e-mail).

L’adresse à rallonge : http://www.geek-directeur-technique.com

terms-of-services

C’est une annonce qui pourrait passer inaperçue mais qui paradoxalement pourtant pourrait changer bien des comportements, bien des habitudes, autant du côté de l’internaute que de celui des gérants de sites Internet.

Soyons sérieux, lisez-vous souvent les politiques de confidentialité affichées avant une commande ou inscription à un service web ? Jamais ? Certainement comme la majorité des internautes. Je n’ai pas de statistiques sous les yeux, mais j’ose m’avancer sur un minimum de 90%.

L’équipe Mozilla tiendra demain une conférence, visant à déterminer quels sont les critères qu’un internaute serait envieux de connaître : combien de temps les données sont elles sauvegardées ? Sont-elle partagées avec d’autres entreprises ? Quels sont mes droits ? Ces discussions pourraient mener à l’élaboration d’icônes visant à résumer de manière lisible et explicite les longs et verbeux « termes de service » et aux conditions générales.

Les enjeux derrière de telles innovations pourraient selon moi être fondamentaux, dans la mesure où ces icônes peuvent permettre de sensibiliser l’internaute dans le choix des services, ou encore  d’identifier rapidement un changement dans les conditions. Vous pourrez suivre les sessions via @MozLabs.

Capture d’écran 2010-01-14 à 23.13.29

C’est l’histoire d’un client (moi) qui effectue une commande sur RueDuCommerce. Fidèle client, j’avais en tête l’ancien processus. Manque de bol, ce processus a changé, et ayant passé la commande « machinalement », je n’ai donc pas retiré la garantie « Contrat Or ». Encore moins de bol, j’ai trouvé le produit moins cher dans une boutique de la vraie vie à côté de chez moi. Ce qui non seulement me fait payer le produit moins cher, mais m’exonère des frais de port.

J’ai donc tout mis en œuvre pour annuler la commande. Or, en cette période post-fêtes et de soldes, impossible de joindre le service client par téléphone (30 coups de fil par après-midi). L’annulation par email est une hérésie : le lien n’apparaît qu’une fois la commande expédiée. Bref, j’étais sur le point de mettre un zéro pointé à RdC, qui ne m’a pourtant jamais déçu.

Criant ma détresse sur Twitter, j’ai eu l’excellente surprise de voir apparaître une réponse de … RueDuCommerce en personne !

c’est vrai qu’il est difficile de nous joindre en cette période post-fêtes et en pleins soldes, nous en sommes désolés

Agréablement surpris, je n’hésite pas alors à faire part de ma situation, par comptes Twitter interposés. Et c’est seulement quelques minutes plus tard que j’obtiens enfin ma réponse.

Rebonsoir Adrien, il suffit pour cela de refuser le colis et de nous faire un petit message sur votre espace client

Encore une raison d’utiliser Twitter… un bon moyen pour les entreprises de traquer leurs clients et leur offrir un nouveau service ! Bravo RueDuCommerce !

Le baladeur MP3 est aujourd’hui l’accessoire indispensable de tout mélomane mobile. Mais quel long parcours depuis les années 2000 ! Alors que Gizmodo nous rappelait avec nostalgie leurs caractéristiques dorénavant archaïques, je laisse sur ce blog une part de moi même en dévoilant 2 modèles que j’ai pu posséder.

1) Mon premier modèle, l’excellent iBead. Petit, grande autonomie, tout se faisait depuis une molette. Il m’a rendu de bons et loyaux services pendant 2 années lycéennes.

iBead 128 Mo

2) Après une baisse conséquente des prix, je n’ai pas fait l’impasse sur le Creative Nomad Jukebox ! Une autonomie ridicule assurée par 4 piles, un poids monstre, mais un jukebox presque portable !
Creative Jukebox

Souvenirs souvenirs…

Askmonty.org

Monty Widenius, fondateur de MySQL, puis de MariaDB (suite au rachat de MySQL AB par Sun), puise son inspiration dans l’entourage familial. « Maria » est en effet le prénom de sa 2e fille, alors que sa première, elle, se prénomme « My ». Au passage, je m’aperçois qu’une recherche de « mariadb » dans Google Images retourne en second résultat ma photo de Monty en train de servir sa black vodka locale…

Source : DLFP

Crunchies 2009

C’est parti pour les Crunchies Awards 2009, les oscars délivrés par le bien célèbre Techcrunch. Jusqu’au mercredi 6 janvier, chaque personne peut voter une fois par jour et par catégorie. Et dans la catégorie « Best Internet Application« , Ze Technology ne pouvait rester neutre. Découvert depuis un moment maintenant grâce à monsieur « Mika B. », DropBox se positionne définitivement comme un service indispensable.

Votez dès maintenant, votez DropBox, votez ici !

Backup Icon

Non mais sérieusement, suis-je le seul à trouver cette icône complètement démodée en cette époque où web2.0, disques SSD et Michael Jackson règnent en maîtres absolus ?

Rajoutons de l’ironie par le présent exemple : le document en question pèse bien plus de 1.44 Mo. C’est vrai que c’est plus facile a représenter que des clusters d’un disque dur, mais quand même, on peut vraiment rien trouver de mieux ?

== Présentation ==
Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo », c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils ».
== Le dossier ==
Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.
== Testé pour vous… ==
Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de resistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.
== Un petit peu d’artistique ? ==
Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.
C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.
== Le mot de la fin ==
Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation

Continuons la session « revue de presse » rubrique photo avec le numéro de janvier/février 2010 du bien connu magazine Le Monde De La Photo alias LMDLP. Toujours satisfait par les colonnes de l’excellent « Réponses Photo« , c’est la première fois que je tentais l’expérience de ce magazine. Tout comme « Compétence Photo » chroniqué précédemment dans Ze Technology, c’est le gros titre qui a retenu mon attention au premier abord : « Tout savoir sur les optiques, 60 pages de conseils« .

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Le dossier

Soixante pages sur la stabilisation, l’entretien, la correction des défauts optiques, le choix entre zooms ou focales fixes… J’avais déjà mon point de vue sur bien des choses, mais ce dossier se présentait comme une bonne opportunité de découvrir de nouveaux arguments dans un « nouveau » magazine. Après soixante pages, me voilà en possession de nouvelles petites informations. L’aperçu du bokeh en fonction du nombre de lamelles qui composent le diaphragme était le premier du genre qu’il m’était donné de voir. Ça se laisse lire.

Testé pour vous…

Du côté des tests, j’avais eu des échos assez négatifs sur leur objectivité. Dans ce numéro, il n’en est rien. À vrai dire, ce numéro retrace le « best-of » des objectifs de l’année 2009. Le plat de résistance est donc cuisiné avec des objectifs de toutes les marques, et ces tests ne font classiquement l’impasse sur aucun point : ergonomie, défauts, alternatives, qualité d’image, tout y passe ! Les tests sont courts mais correctement synthétisés. Je regrette néanmoins l’absence de clichés tests ne serait-ce que pour les points extrêmes, par exemple lorsqu’une mauvaise qualité est annoncée dans les angles à la plus grande focale en pleine ouverture. Le test logiciel, dédié à DxO Optics Pro 6, est lui par contre des plus réussi, les intérêts de l’outil sont bien illustrés et mis en avant.

Un petit peu d’artistique ?

Autre thème qui m’est cher et qui est ici abordé, le portrait en plein air et en lumière naturelle. Les clichés illustrant les propos sont assez flatteurs, mais les propos, eux, sont résolument tournés vers la technique et trop peu vers la démarche artistique. L’utilisation des reflecteurs est assez bien mise en avant, mais certaines illustrations sont ridiculement petites pour juger des effets.

C’est d’ailleurs mon sentiment général à la fin de la lecture d’un numéro de LMDLP. Un peu trop tourné vers la technique, trop peu d’artistique. Mais déjà davantage que dans Compétence Photo. En fait, quelques rubriques sympas viennent contibuer à développer le sens « technico-artistique » du photographe. Je vous laisse découvrir ainsi le travail de Stéphane Compoint et son ballon-photo à l’origine de clichés saisissants.

Le mot de la fin

Un magazine qui reste agréable à lire et à découvrir. Ceux qui maitrisent déjà les aspects techniques seront comme moi un peu déçu du ratio entre le nombre de pages et le nombre de nouvelles informations, mais LMDLP reste un bon moyen de se tenir au courant des évolutions et découvrir quelques pratiques. On regrette par contre la quantité pléthorique de fautes d’orthographe ou fautes de frappes, auxquelles viennent s’ajouter quelques erreurs d’illustration. Bien évidemment, je tiens à rappeler qu’il s’agit là d’une critique basée sur le dernier numéro publié uniquement. La note de la fin : 14,5/20, un demi point ayant été retiré pour ces même fautes.

Présentation du numéro 22

= Présentation =
La couverture de ce 13e numèro est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo ». C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.
== Le dossier principal ==
En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.
Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.
== Du côté de la post-production ==
Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?
Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.
== Le mot de la fin ==
Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponse Photo. Une note ? 13/20.

Présentation

Visible depuis début novembre, la couverture du 13 numéro de ce bimensuel est assez alléchante et est susceptible d’attirer les regards de bon nombre de passionnés : « Créez votre premier Studio photo« . C’est personnellement ce qui a motivé mon achat, partons donc dès maintenant à la découverte du dossier.

Le dossier principal

En 40 pages, ce dernier fait le tour des outils et pratiques à adopter pour héberger son studio chez soi, du système D aux moyens professionnels très haut de gamme. On commence ainsi par découvrir différentes solutions pour ériger son fond, du choix du support au choix du fond en lui même : Chromakey, vinyle… Mais la majeure partie de ces 40 pages est consacrée au point phare de la pratique en studio : l’éclairage. Après un tour d’horizon des différents types de flashs envisageables, Compétence Photo présente une bonne liste d’accessoires d’éclairage avec les effets produits. Les listes présentées ont le mérite d’être assez exhaustives, ce qui permettra sans doute au lecteur de (re)découvrir quelques bricoles sympathiques pas forcément onéreuses. Le ton est plutôt objectif, chaque solution présentant des avantages et inconvénients, bien qu’il me semble que l’auteur tente tout de même de convertir le lecteur au matériel profesionnel. Vient ensuite la pratique, avec l’art de maîtriser son éclairage : positionnement, configuration des sources de lumière, réglages… Une vingtaine de clichés, avec commentaires et schemas associés, permettent de se faire une idée de l’influence de tel ou tel paramètre. Ces clichés « tests » ne sont pas d’une réussite grandiose sur le plan artistique, mais permettent d’illustrer correctement les propos tenus.

Chose trop rare à mon goût qui mérite d’être signalée, 3 petites pages sont dédiées au maquillage. Vous l’aurez deviné, le sujet est abordé de manière assez superficielle et l’auteur se contente de donner quelques bons vieux conseils d’ordre général. C’est aussi ce thème qui vient faire le pont entre la partie sur l’éclairage et celle sur la scéance photo. Cette dernière aborde la manière dont le photographe se doit d’interagir avec son modèle, l’utilisation d’accessoires et la photo high-key. Les exemples illustrant ce chapitre sont par ailleurs très réussis.

Du côté de la post-production

Mon principal reproche fait au magazine concerne les trop nombreux retours à la post-production. Compétence Photo offre ici 8 tutoriels dont une bonne partie sur l’amélioration de portraits. En fait, différentes méthodes sont présentées pour différents plugins (Kodak, Topaz…). Je resterai sceptique sur l’intérêt de ces tutoriels. Le magazine ne mettant pas du tout en avant la véritable valeur ajoutée de chaque plugin, on s’interroge sur leur véritable place dans les colonnes du magazine. Par ailleurs, n’est on pas en droit de penser que ceux qui disposent déjà de ces outils se le sont procuré en connaissance de cause, et ont déjà appris à l’exploiter un minimum ?

Bref, les astuces Lightroom, Photoshop et consors qui sont ici inculquées sont d’un niveau qui me semble très basique, ce qui rend les tutoriels au final vraiment assez peu attractifs. Dans ce registre, on préfèrera de très loin ce qui peut se faire dans des magazines tels qu’Advanced Creation, qui tout au long des tutoriels dévoilent un lot d’astuces bien utiles. Bref, soit on écrit des vrais cours, soit on s’abstient ; et Compétence Photo aurait visiblement du s’abstenir, les tutoriels n’ont l’air de servir qu’à combler quelques pages vides.

Le mot de la fin

Pour 6 euros, ce numéro est a acheté les yeux fermés pour quiconque se sent concerné par la confection de son studio à domicile sans savoir comment commencer. Pour les autres, pour ceux qui ont déjà fait le plein d’informations sur Internet ou dans d’autres magazines, le numéro reste agréable à consulter, mais n’est pas autant axé « Photographie » qu’un bon vieux Réponses Photo. Une note ? 13/20.

Diem

Découvrez Diem, un CMS. Ou plutôt, un CMF pour Content Management Framework. Open Source, le projet affiche fièrement sa ligne de conduite : conçu pour les sites – pas si simples. Basé sur le framework symfony 1.4 (au lieu de la 1.1 dans la précédente mouture), Diem va en effet vous permettre de mettre en place vos systèmes de gestion de contenu totalement sur mesure. Un effort a été fait sur l’interface d’administration, le SEO, l’édition inline, les outils pour développeurs, les performances… Bref, un beau projet qui promet.

Si vous êtes à la recherche d’une solution de gestion de contenu parfaitement calquée sur vos besoins spécifiques, vous devriez faire un tour du côté de Diem et des modules fournis.

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